Le bien-être du lapin de compagnie : des améliorations nécessaires

Le British Veterinary Association (BVA) a fait réaliser une enquête sur le bien-être des lapins de compagnie perçu par les vétérinaires au mois de juin dernier.

73 % des praticiens voyaient communément des lapins dont les besoins n’étaient pas correctement assurés.

Les principales préoccupations concernaient le régime alimentaire (78 %), puis les conditions d’hébergement, en solitaire (76 %) ou en compagnie d’autres espèces et l’environnement en général (72 %).

 

La BVA rappelle qu’idéalement, un lapin devrait être hébergé avec un congénère stérilisé du sexe opposé. Le lapin supporte mal des conditions de vie solitaire, mais 43 % des vétérinaires rencontrent souvent des animaux se trouvant dans ce cas.

Sources : www.bva.co.uk

                L’Essentiel n° 531 du 20 au 26 juin 2019

Cet article a été sélectionné et rédigé pour vous par la Clinique La Renardière

Chinchilla : un animal plutôt robuste

chinchilla angoraAprès une première partie consacrée à sa biologie, ses conditions de vie et son alimentation, nous abordons ici la santé du chinchilla et ses dominantes pathologiques. Ce petit NAC vit étonnamment longtemps pour un rongeur : 10 à 20 ans. Plus robuste qu’un lapin ou qu’un cochon d’inde, il est moins souvent malade sauf, bien entendu, si son régime alimentaire ou ses besoins environnementaux ou sociaux ne sont pas respectés.

Les pathologies dentaires du lapin

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Les pathologies dentaires du lapin

Le lapin est particulièrement sujet aux problèmes dentaires.

La pathologie la plus fréquente est la malocclusion, c’est-à-dire une fermeture anormale de la bouche.

Les malocclusions peuvent être à l’origine d’une pousse anormale des dents et d’abcès dentaires.