Le confinement et ses répercussions :

Les humains ne sont pas les seuls à être concernés.

Le Dogs Trust, le plus grand organisme de bienfaisance pour les chiens du Royaume-Uni vient de dévoiler les résultats d’une enquête réalisée en mai dernier à propos du comportement des chiens de compagnie durant le confinement imposé par la Covid-19.

Des chiens de détection pour la Covid-19

Les premiers essais de dépistage de la Covid-19 par des chiens reniflant des prélèvements de sueur axillaire ont été initiés par le Pr Dominique Grandjean et son équipe, à l’ENVA (Ecole nationale vétérinaire d’Alfort), fin avril, et ont conduit à des résultats significatifs qui ont fait l’objet d’une publication en preprint.

L’intoxication par les noix moisies

Le saviez-vous ? Le nombre d’intoxications aux noix moisies a significativement augmenté

L’intoxication de carnivores domestiques suite à l’ingestion de noix moisies est rapportée dans la littérature et attribuée à des mycotoxines trémorigènes (le plus souvent penitrem A et/ou roquefortine produites par des moisissures du genre Penicillium). Les cas décrits dans la littérature font suite à l’ingestion par des chiens de compost ou d’aliments moisis divers : fromage, pain, riz… Bien que peu d’auteurs rapportent spécifiquement des cas d’intoxication en rapport avec l’ingestion de noix moisies, cette intoxication mérite d’être connue car sa survenue sous forme de séries de cas peut parfois évoquer à tort des actes de malveillance.

Les femmes dormant avec un chien ont un meilleur sommeil

Dans de nombreuses régions du monde les personnes partagent leur lit avec des humains mais aussi avec des chiens et des chats.

Une étude a été menée aux Etats-Unis sur 962 femmes adultes pour étudier les relations entre la possession d’un animal et le sommeil humain.

Les propriétaires de chiens ont des horaires de coucher et de réveil plus précoces que celles possédant des chats uniquement.

Comparés aux humains, les chiens qui dorment dans le lit sont perçus comme perturbant moins le sommeil et associés à des sentiments plus forts de confort et de sécurité. A l’inverse, les chats qui dorment dans le lit sont décrits comme aussi perturbants que les partenaires humains et associés à un sentiment de confort et de sécurité plus faible que les partenaires humains et canins.

Sources : La Dépêche Vétérinaire n° 1462 du 15 au 21 décembre 2018

Cet article a été sélectionné et rédigé pour vous par le Dr CARRERE